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QUI SUIS-JE... ET VOUS ?

HENRI IX TU-DORS

TRUCULENTS TANDEMS

J'AI UN SACRÉ PROBLÈME

ÉTERNELLES PRÉCIEUSES

BIEN MAL... À QUI ?

TUEUSES DE CINQ À SEPT
NOM D'UN ZEUS
LOUFTINGUES
MONTRAGUE
LA GLOIRE DE VICTOR LENAIN

MEURTRE À L'AUBERGE

MAIS OÙ EST DONC PASSÉ MONSIEUR ROYAUME

LE COCHON A DIT OUI

SCÈNES À CLOU

LES MYSTÈRES DE GENÈVE

ROM ET JULY

CABOTINS

ESPRIT ES-TU LÀ ?

AÏCHA

MOVIE'S PALACE

LES DIEUX SONT FATIGUÉS

LES DINGUES AU VILLAGE

LE CAFÉ DU THÉÂTRE

ET LES SEPT MÈRES SONNÈRENT
BÂBORD TOUTE !

BROADWAY'S BABIE'S

BOURG-CADET L'AUTOMNE

BOURG-CADET LE PRINTEMPS

DRACULENSTEIN

7e ART

LE VOL DE LA GRANDE PLUME

VIVE LES ARTISTES

PARIS (1829)

Le Boulevard du Temple

"Éternelles Précieuses" (1830)

 

Qui suis-je … Et vous ?

3 H 5 F

 

Un metteur en scène qui a de gros problèmes avec la technique, des personnages qui se rencontrent par hasard sans savoir s’ils se connaissent ou non, on passe de la sagesse à l’absurde, de la logique au farfelu, du burlesque au prétendument sérieux.

 

« Qui suis-je… et vous ? » aux fausses allures de comédie musicale, enchaîne les face-à-face improbables entre (toujours par deux) des femmes d’affaires, des gens venus d’ailleurs, des pensionnaires d’asile psychiatrique, des tenants de politiques bien marquées, des inventeurs saugrenus, des ménagères de plus de cinquante ans, des enfants surdoués (joués par des adultes), un sportif et l’autre qui l’est moins, des personnages qui ne savent plus qui ils sont.

La dernière partie tente de démontrer l’absurdité d’un conte de fée célèbre en le racontant successivement en quatre langues approximatives (que le public comprend parfaitement).

Henri IX Tu-Dors (deuxième version 2017)

6 H 6 F  Version 1015: 3 H 3 F

Une île perdue au milieu de l’Atlantique, entre l’Arctique et l’Antarctique. La population compte 566 hommes, femmes et enfants, 3986 chèvres et environ 6000 lapins. Tout ce petit monde vit dans un bonheur tranquille, dans une sérénité totale, à peine troublée par les élucubrations de Martine Le Qwen, cheffe du Front Républicain National et de Solène Ducal, la responsable du Parti de Gauche. Quam est une monarchie constitutionnelle originale, puisque seul le roi a le droit de vote, un roi débonnaire qui dort beaucoup (Henri IX Tu-Dors). Le gouvernement est composé de deux personnes : le Premier Ministre qui rêve de transformer l’île de Quam en paradis fiscal, sans bien savoir ce que cela veut dire et le Ministre de Tout qui tente, vaille que vaille, de gérer les affaires.

Thomas Croquewell, du parti des Verts, risque bien de devenir prince consort (que quand il fait beau).

La soldate est l’unique membre de l’armée quamaise, la Duègne n’a pas résolu ses problèmes de ménopause, la princesse Marie s’intéresse plus à sa moto qu’aux affaires de l’État. Le Procureur général gère la justice et rêve d’envoyer tout le monde nourrir la guillotine qui joue la Marche Funèbre de Chopin et tranchant à qui mieux mieux. L’Intendante est la seule qui semble avoir la tête sur les épaules.

L’Île de Quam entrera-t-elle dans l’ère moderne ?

 

Truculents Tandems

3 H 3 F

Un meurtre a été commis dans le salon d’une résidence abritant un couple plus ou moins âgé et ses deux nièces.

Deux détectives interviennent, Solmes et Puerro, dont la ressemblance avec des personnages célèbres n’est absolument pas due au hasard.

Rapidement, l’action se détourne de l’affaire policière (on y reviendra vers la fin) pour se concentrer sur les problèmes familiaux, surtout sur la cohabitation entre les deux générations.

Solmes est un incorrigible misogyne. Il ose, sans vergogne, des répliques comme celle-ci : « Si Dieu, dans son infinie sagesse, avait créé Ève en prélevant à Adam, en lieu et place d’une côte, un morceau du cerveau, nous n’en serions pas là. »

Puerro se prend pour un détective privé brillant, doué d’une sûreté de raisonnement nettement supérieure à la moyenne de ses semblables. Hélas, dans la vie réelle, l’image qu’il se fait de lui-même ne correspond pas vraiment à celle que ressent le commun des mortels.

 

J’ai un sacré problème.

6 H 5 F – entièrement modulable

 

Onze sketchs qui parlent du même problème : « Je ne sais pas comment faire ».

 

Les comédiens travaillent en duos.

À neuf reprises, un couple intervient. Elle l’attend, lui rentre du travail.

Défilent :
Une leçon de théâtre No 1

Juste… en fait… (les tocs langagiers)

Sisyphe et le rocher (la publicité télévisée)

La leçon de conduite (automobile)

Leçon de théâtre No 2

Speak English (comment apprendre l’anglais)

Quelques rides (comment lutter contre les ravages de l’âge)

Le temps perdu (j’ai trouvé le temps de…, j’ai perdu mon temps)

Chez le dentiste (revenant de chez le dentiste en souffrant le martyr, elle se fait soigner par sa voisine)

Contes et fables (le Petit Chaperon Rouge revu et corrigé)

 

Éternelles Précieuses.

1 H 3 F

 

Paris, juillet 1830, la révolution fait rage. Sur le boulevard du Temple, le lieu le plus prestigieux du théâtre sous la Restauration (mis à part le Théâtre-Français et l’Odéon), on s’invective, on s’affronte, on se bat. Au théâtre des Miracles, Alcibiade, le metteur en scène, est en butte à un manque chronique d’argent qui ne se résoudra que si les salles ouvrent à nouveau. Il a choisi de monter les Précieuses ridicules. Il s’évertue à faire répéter ses deux actrices, Flagrance et Violette. Le texte des Précieuses pose des problèmes apparemment insurmontables aux deux comédiennes, qui peinent à entrer dans leurs personnages. L’arrivée de Madame Huchepin, femme à tout faire, complique encore la tâche d’Alcibiade. Elle n’a aucune idée de ce qu’est le théâtre. Parviendront-ils à sauver leur troupe et à donner une version digne du grand auteur ? Tout le problème est là.

 

« Éternelles Précieuses » est à la fois une comédie drôle et un vibrant hommage à Molière.

 

Bien mal… à qui ?

Auteur : R.F. Aebi

Mise en scène : Gabrielle Aebi

2 H 3 F

Côté jardin : un petit parc. Côté cour : la lisière d’un bois. Un homme inerte est allongé sur le sol. C’est un prénommé Richard… mais que fait-il là ?. Un convoyeur de fonds s’est enfui avec 500'000 euros. Poursuivi par la police, il doit abandonner son butin dans le container de la résidence, notamment habitée par trois femmes espiègles et énergiques et par un Antoine, un concierge curieux et bavard.

L’une d’elles trouve l’argent.

Richard ne cesse de rôder dans le coin.

Que faire de cet argent trouvé ? À qui profitera-t-il ?

 

Tueuses de Cinq à Sept.

 

1-5 H 3 F

Les rôles masculins peuvent être joués par un seul acteur ou de 2 à 5 comédiens.

Pour arrondir leurs fins de mois, trois femmes fondent une agence de rencontres. Elles reçoivent les clients chez elles, les choisissent veufs, divorcés ou célibataires, leur font miroiter monts et merveilles, empochent une avance assez modeste pour ne pas risquer de plainte d’éventuelles familles, les empoisonnent et les enterrent dans la cave.

On voit ainsi défiler successivement un jumeau, puis son frère, de caractères très différents, un vieux libertin, l’ancien mari détesté de l’une d’entre elle et enfin… un inspecteur de police.

La conclusion est complètement immorale.

« Tueuses de Cinq à Sept », grand succès comique à sa création, a été joué dans toute l’Europe francophone.

 

Nom d’un Zeus !

 

4 H 4 F - modulable

Adaptation fidèle de « Les Dieux sont fatigués » (1993).

Deux mondes s'opposent : en haut, les dieux, en bas, les humains. Au fil du temps, les premiers ont vu leur pouvoir s'éroder. Zeus ne réussit plus qu'à déclencher des orages, Héraclès n'a plus de force, Chronos est fin paf plus souvent qu'à son tour, Aphrodite est une ravissante idiote et la Pythie raconte n'importe quoi. Dans le monde des humains, ce sont les femmes qui tiennent la vedette.

Voir aussi « 1993 : Les Dieux sont fatigués ».

 

Louftingues.

4 H 4 F

Ils sont dingues, originaux, surexcités, farfelus, déjantés, philosophes, attachants. On ne peut que les adorer, sauf… sauf le représentant d’une société de pétrochimie qui cherche à construire une usine dans le champ voisin.

Diogène souffre, comme son surnom l’indique, du syndrome de Diogène. Il amasse tout et rien dans la cour, habite dans un frigo désaffecté, mais, comme son surnom l’indique aussi, c’est un grand philosophe. Sergent se prend pour un héros militaire, obsédé par les risques majeurs. Charlotte est passionnée par le paranormal. Solange est obsédée par tout ce qui concerne la forme, le sport. Martine est un fin cordon bleu. Théodore, le père de famille, est le seul qui semble avoir les pieds sur terre. Sylvie tombe amoureuse du représentant de l’entreprise qui veut construire une usine dans le champ d’à côté. C’est peut-être une piste pour résoudre le problème.

 

Montrague.

 

5 H 3 F – modulable

 

Un château délabré, dernier vestige d’une splendeur révolue.

Une ancienne famille de noblesse rurale ruinée, des visiteurs envahissants et des serviteurs effrontés, des intrigues amoureuses, familiales et financières, un marivaudage, clin d’œil aux comédies du XVIIIe.

Dans la forêt vivent Henri le Diable et son compagnon, Frère René.

Henri, hâbleur, fier, bagarreur, mais néanmoins homme d’honneur, ressemble à s’y méprendre au marquis de Montrague. Le spectateur, avide d’énigmes, découvrira pourquoi.

« Ce qui est fâcheux avec les hommes, c’est qu’ils n’ont aucune volonté. »

Le marquis Jean de Montrague et Henri le Diable : deux jumeaux que tout oppose. Autant Jean est paresseux, suffisant et vaniteux, fourbe et lâche, autant Henri, injustement spolié par son frère, respire le courage, l’énergie et la loyauté. Il aime l’action et la bagarre. Double rôle pour le même acteur.

Frère René, dont on ne sait s’il est un vrai moine, ou s’il a endossé la bure pour échapper à quelque poursuite, se présente comme l’ombre de son compère Henri.

Le duc Edward de Sunderland, ni tout à fait écossais, ni complètement anglais, est un surexcité permanent. Sait-il seulement se déplacer sans courir, sans bondir ? Il est excessif en tout, mais à la manière d’un sujet britannique.

Bertrand, vicomte de Millepertuis et le narrateur. Comme son nom l’indique, le narrateur est toujours présent. Il commente, explique, met son grain de sel à tout propos. Il fait le lien entre le public, les personnages et l’action. Le même acteur donne vie au vicomte de Millepertuis, jeune homme vif, sans peur, querelleur, imbu de lui-même et de ses origines.

Jacques, laquais. Il est l’archétype du valet de comédie du XVIIIe : finaud, coquin, jouant l’idiot pour mieux tromper son monde, d’un courage très relatif, il n’hésite cependant pas à faire valoir son point de vue.

Blanche, marquise de Montrague, ne supporte pas la décrépitude et la déchéance de la fortune, du domaine et du nom. Son époux l’insupporte, c’est un bon à rien. Grande dame, elle se verrait bien parader à la Cour, pérorer et persifler avec celles de son rang. Hélas, le marquis s’y ennuie.

Geneviève de Montrague, fille du marquis et de la marquise. Obéissante, soumise, sans grand relief, elle est charmante, c’est déjà ça. Elle rêve d’un prince charmant qui, peut-être, pourra l’éloigner de l’atmosphère pesante de Montrague.

Madeline : en voilà une qui a du caractère. Elle ne s’en laisse conter par personne, même pas par son maître. Elle représente le personnage typique de la servante délurée. Si, dans cette affaire, quelqu’un a de l’intelligence, marquée surtout par un solide bon sens, c’est elle.

 

La Gloire de Victor Lenain.

5 H 9 F

 

Victor Lenain est un modeste fonctionnaire tyrannisé par sa cheffe.

Devant la situation politique explosive, due au mécontentement du peuple, le Premier Ministre, le Ministre de l’Intérieur et le Ministre de la Justice imaginent d’organiser l’élection d’un nouveau président. Il devra être inconsistant, insignifiant et obéissant. Ils garderont le pouvoir, mais c’est lui qui sera responsable de tout.

Par le plus pur des hasards, ils croisent Victor Lenain et le choisissent comme candidat.

Grâce à une vaste machination, Victor Lenain est élu président par 87 % des voix, sur 123 % de votants..

Le peuple ne sait plus que penser malgré les interventions de Bilboquet (Gavroche), de la passionaria.

Le gouvernement multiplie les taxes les plus farfelues. Progressivement, le Président Lenain se mêle des affaires de l’État et contre les initiatives du premier ministre. Il commence à prendre goût au pouvoir.

Les ministres le destituent et le condamnent à être pendu. Le peuple le sauve. Lui-même renonce au pouvoir après s’être rendu compte de l’impuissance liée à ce titre.

 

Meurtre à l’Auberge.

6 H 6 F

Le salon d’une auberge perdue dans la campagne anglaise. Une tempête de neige bloque les clients. Un meurtre a été commis. On découvre les morceaux de la victime dans des sacs poubelle.
On découvre petit à petit que tous les clients auraient eu une bonne raison de commettre l’assassinat.

Par miracle, une voiture parvient jusqu’à l’auberge. Elle transporte le commissaire Dubosc et son adjointe Tradellone.

Les personnages présents sont tous plus ou moins farfelus, volontairement ou non, notamment un parrain et son filleul qui portent des noms nettement siciliens, un médecin qui manie l’humour avec le même bonheur que la médecine,

Le coupable sera, bien sûr, démasqué à la fin.

 

Mais où est donc passé Monsieur Royaume ?

 

Contexte historique:

Dans la nuit du samedi 11 décembre 1602, le duc Charles-Emmanuel de Savoie fait attaquer Genève par surprise et en dépit de « la paix [qu’il avait] jurée et rejurée ».

Au terme d’une marche depuis Bonne et La Roche en Haute-Savoie, plus de deux mille hommes à pied ou à cheval parviennent à Genève, hors les murs. Dans leur matériel, des éléments d’échelles longs d’environ 1m70 chacun, emboîtables, pesant quelque 8 kg, qu’ils assemblent sur place et hissent le long de la muraille (par-dessus laquelle ont été construits depuis lors les immeubles pairs de la rue de la Corraterie).

Tirés de leur sommeil par un bruit d’arquebuse du garde Jacques Mercier, tandis que son caporal François Bousezel est le premier à être blessé à mort pendant la ronde de nuit qu’il effectuait, les Genevois s’emparent de leurs armes pour aller contrer l’ennemi. De proche en proche, l’alerte générale est donnée par le porte-lan­terne, puis par un coup de feu au poste de la Monnaie, et encore par le tocsin du haut de la cathédrale Saint-Pierre auquel d’autres cloches font bientôt écho.

C’est le peuple entier qui se bat autant que sa milice bourgeoise et la garde soldée. Le symbole le plus célèbre qui nous est resté est la marmite que Catherine Cheynel, épouse de Pierre Royaume, surnommée affectueuse­ment la Mère Royaume, a expédiée sur la tête d’un assaillant. Et Dame Piaget a lancé la clef de sa maison pour que des Genevois puissent passer et prendre l’ennemi à revers.

Le projet de l’ennemi de provoquer l’explosion de la porte Neuve (par le pétardier Picot) pour permettre le passage des soldats ennemis ne se réalise pas, parce que le garde Isaac Mercier a le réflexe de faire tomber la herse. Face à cette situation, et se rendant compte que l’attaque a échoué, les troupes ducales ont hâte de retourner à leurs campements avant que le jour se lève.

Synopsis:

Le texte emprunte de nombreux mots genevois et des tournures du XVIIe, mais il est parfaitement compréhensible.

Nous sommes à Genève, chez les Carcaille, voisins des Royaume, le soir de l’Escalade 1.

La fille des Carcaille, Julie, est enceinte. Le pasteur Labordon la réprimande. Julie refuse de dévoi­ler le nom du père.

La cousine de Berne, une noire affriolante, fait une entrée remarquée.

Pépé Piron, le grand-père, passe son temps dans la rue avec un copain et de quoi se désaltérer.

Un coup d’arquebuse est tiré quelque part. Étienne Carcaille va à la fenêtre et voit une marmite tomber sur le casque d’un soldat… un savoyard de ceux qui viennent envahir Genève.

Étienne Carcaille et Pépé Piron font des allées et venue entre les rues et l’appartement, le premier pour se battre, le second pour observer ce qui se passe. Ils retracent ainsi le récit des événements sur le vif.

Les femmes s’activent aussi en jetant par les fenêtres tout ce qui leur passe par les mains, notam­ment toute la vaisselle en étain des Carcaille.

Pendant ce temps, Julie accouche d’un beau bébé avec l’aide de la Mère Royaume. Mais qui est le père ?

1 Dans la nuit du samedi 11 décembre 1602, le duc Charles-Emmanuel de Savoie fait attaquer Genève par surprise et en dépit de « la paix [qu’il avait] jurée et rejurée ».

Au terme d’une marche depuis Bonne et La Roche en Haute-Savoie, plus de deux mille hommes à pied ou à cheval parviennent à Genève, hors les murs. Dans leur matériel, des éléments d’échelles longs d’environ 1m70 chacun, emboîtables, pesant quelque 8 kg, qu’ils assemblent sur place et hissent le long de la muraille (par-dessus laquelle ont été construits depuis lors les immeubles pairs de la rue de la Corraterie).

Tirés de leur sommeil par un bruit d’arquebuse du garde Jacques Mercier, tandis que son caporal François Bousezel est le premier à être blessé à mort pendant la ronde de nuit qu’il effectuait, les Genevois s’emparent de leurs armes pour aller contrer l’ennemi. De proche en proche, l’alerte générale est donnée par le porte-lan­terne, puis par un coup de feu au poste de la Monnaie, et encore par le tocsin du haut de la cathédrale Saint-Pierre auquel d’autres cloches font bientôt écho.

C’est le peuple entier qui se bat autant que sa milice bourgeoise et la garde soldée. Le symbole le plus célèbre qui nous est resté est la marmite que Catherine Cheynel, épouse de Pierre Royaume, surnommée affectueuse­ment la Mère Royaume, a expédiée sur la tête d’un assaillant. Et Dame Piaget a lancé la clef de sa maison pour que des Genevois puissent passer et prendre l’ennemi à revers.

Le projet de l’ennemi de provoquer l’explosion de la porte Neuve (par le pétardier Picot) pour permettre le passage des soldats ennemis ne se réalise pas, parce que le garde Isaac Mercier a le réflexe de faire tomber la herse. Face à cette situation, et se rendant compte que l’attaque a échoué, les troupes ducales ont hâte de retourner à leurs campements avant que le jour se lève.

 

Le Cochon a dit oui.

 

Premier acte, de nos jours : une cour délimitée au fond par une palissade et de la verdure, à cour par l’entrée de la maison et à jardin par le cabanon réservé au cochon.

 

Depuis la nuit des temps, le propriétaire des lieux est fâché à mort avec son voisin. La raison est oubliée depuis longtemps. Madame le Maire et le curé tentent en vain de ramener la paix.

Deuxième acte, le même lieu, mais au Moyen Âge, où l’on apprend la raison de la fâcherie.

Troisième acte, retour à nos jours..

Finalement, sa maîtresse demande son avis au cochon qui gronde un « oui » très sonore.

 

Scènes à Clou.

Distribution variable.

Auteurs : R.F. Aebi, Catherine Blanchard, Georges Courteline, Philippe Chevalier, Isabelle de Bot­ton, Raymond Devos, Gauthier Fourcade, Catherine Frizat, Gérard Hernandez, Sylvie Joly, Caroline Mosiulis, Martyne Visciano, Jean Yann.

Spectacle à sketchs très variés. Le lien est assuré par le Clou, personnage clownesque, très malha­bile et emprunté. Il a des problèmes avec un clou virtuel planté au milieu de la scène.

 

Les Mystères de Genève.

Auteur : R.F. Aebi

Mise en scène : Gabrielle Aebi

6 H 9 F

Gottfried de Steffisburg et Me Denfer sont joués par le même acteur.

Le décor est partagé en deux parties.

Première partie : cabinet de travail d’Eugène SUE. Une table, une chaise. Sur la table : un chandelier, du papier, un encrier, une plume.

Deuxième partie : lieu inquiétant et à transformation. Nous sommes dans les bas-fonds de Genève.

L’action se déroule à Genève dans la première moitié du XIXe siècle.

Eugène Sue commence un nouveau roman : Les Mystères de Genève. Quand il écrit, l’action se déroule sur scène ; quand il a un blanc ou quand il réfléchit, tout s’arrête ; quand il corrige, tout repart en arrière.
Le public est amené à jouer le chœur antique en lisant des panneaux brandis par un comédien.

Le Régent, Coupe-Jarret, la Hulotte, la Mère Nez-Rouge ne songent qu’à ourdir des mauvais coups.

Comme dans tout mélodrame, l’histoire finit de péripéties en coups de théâtre.

 

Rom et July.

5 H 7 F

Le texte fait une large place à l’argot. Cependant, il est construit de manière à ce que tout soit com­préhensible aux non-initiés.

Deux familles occupent les abords du square Maurice Thorez. Bisness [= magouilleur] et la Char­clo [= la Clocharde] ont un fils : Rom, dit Kiffeur [= l’amoureux]. Un paumé, Baltringue [= idiot], gravite autour d’eux. Il leur sert de lieutenant, de factotum. L’autre famille est composée de L’Arh­nouche [= la policière], de July, sa fille et de Flambeur, frère aîné de July.

Les deux familles ne s’entendent pas. Bien avant le début de l’action, L’Arhnouche, qui est en fait l’îlotière du quartier, a témoigné contre Bisness, ce qui lui a valu un bref séjour en prison. Rom est amoureux de July. Jamais Bisness d’une part, L’Arhnouche et Flambeur de l’autre, n’accepteront cet état de fait. Une explication entre La Charclo et L’Arhnouche tourne au vinaigre. Lors d’une al­tercation entre Flambeur et Baltringue, Rom, qui cherchait à séparer les deux ennemis, « tue » Flambeur. Rom doit fuir.

Parallèlement, Business a organisé un repas en se faisant passer pour une agence de divertisse­ments branchés.

 

Cabotins.

6 H 4 F

 

Décor : une construction en tubulaires avec escaliers et plates-formes pour permettre la troisième dimension à la mise en scène. Monté sur roues, cet ensemble doit pouvoir se tourner ou s’ouvrir pour simplifier les changements de lieux.

Greg Dorovski, un metteur en scène qui se prend… à tort… pour l’un des plus grands, cherche à monter une pièce inspirée de « L’Île au Trésor » de Stevenson. Sans argent, il engage des seconds ou troisièmes rôles confirmés à la recherche d’un cachet, même bien modeste.

Et les ennuis commencent : les scènes de répétition sont surjouées, les interruptions et les poses très nombreuses. Pendant celles-ci, chacun répète le texte qu’il va jouer pour arrondir ses fins de mois. L’un participe à des pubs idiotes, une autre est clown pour enfants, une autre encore joue un sketch à la Raymond Devos.

Lors de la répétition du dénouement de l’adaptation de « L’Île au Trésor », tout part en vrille quand Dorovski décide de faire jouer les comédiens en version originale (anglais).

 

Esprit, es-tu là ?

7 H 5 F

Charles Petitas est un maître chanteur professionnel. Il a la mauvaise idée de s’attaquer à la famille de Josette, bande d’escrocs spécialisés dans les sciences occultes, cartomancie, voyance, vaudou, etc.

Chacun a sa spécialité. Ils se déchaînent quand ils reçoivent des clients ou la voisine du dessus. À leurs moments perdus, ils pratiquent l’invocation des esprits et, à cette occasion, ils font, par mégarde, revenir à la vie l’oncle Boutefigues. Ce dernier n’a qu’une exigence : qu’on le renvoie d’où on l’a tiré.

Oncle Boutefigues règle son compte au maître chanteur et le jeune Marabout parvient enfin à le renvoyer dans l’au-delà.

 

Aïcha

5 H 6 F

 

Décor : la place d’un gros bourg du sud du Maghreb, près du désert, entouré de maisons typiques.

 

Aïcha est amoureuse de Bouzid, le fils du Bey (titre de l’Empire Ottoman, courant en Afrique du Nord). Le Bey est un grand philosophe : il considère que la parole est la pire des calamités, parce qu’elle exprime la haine, la jalousie, le mensonge ; il a donc décidé, une fois pour toutes, de rester muet.

Le docteur Berthier est le médecin du village. C’est le type même du colon méprisant. Il veut épou­ser la belle Aïcha. Bien sûr, le père de celle-ci, Nagib, verrait d’un très bon œil le mariage du doc­teur et d’Aïcha.

Voilà que le Bey lui-même « en pince » pour Aïcha. Comment tout cela va-t-il finir ?

Ce sont les spectateurs qui vont voter. Quatre fins différentes sont prévues en fonction des votes du public.

 

Movie's Palace

3 H 4 F 6 E

Décor : le hall d’un hôtel défraîchi d’Hollywood : Le Movie’s Palace.

Au rez-de-chaussée vit une ancienne star du muet : Miss Gloria (en hommage bien sûr à Gloria Swanson). On la soupçonne de noyer son ennui et ses regrets dans l’alcool, ce qui fait que personne ne la croit vraiment quand elle hurle qu’elle a vu un cadavre passer de haut en bas devant sa fe­nêtre.

Au premier habite Mme Logwood et ces quatre enfants. Elle ressemble à Greta Garbo aussi bien au physique qu’à son aspect mystérieux.

Benson, l’homme à tout faire et Flatefeet, le détective de l’hôtel, gèrent l’établissement comme ils peuvent.
Soudain, le lieutenant Richardson, accompagné de son assistante Biglowe, interviennent. Un ca­davre a été retrouvé dans la cour. Miss Gloria a donc bien vu l’individu passer devant sa fenêtre.

L’enquête commence et, bien entendu, l’issue sera une sacrée surprise.

 

Les Dieux sont fatigués.

4 H 4F

Deux lieux scéniques : l’Olympe et une petite place à Athènes.

Chaque comédien (hommes et femmes) joue deux rôles : un humain et un dieu.

Avec le temps qui passe, les dieux grecs ont perdu une grande part de leur pouvoir. Zeus n’est plus que l’ombre de lui-même. Son épouse, Héra, dotée d’un caractère épouvantable, lui rend la vie im­possible. Héraclès n’a plus de force. Chronos, un vieux paillard, passe son temps à festoyer avec son pote Dionysos.

À Athènes, les épouses se rebellent. L’intrigue est très, très librement inspirée de « L’Assemblée des Femmes d’Aristophane. Elles prennent la place des hommes à l’Assemblée (Ecclesia), sur l’Agora (en coulisse). Leurs époux sortent de chez eux habillés en femmes.

Le jeune Philippos croit voir un monstre. Sa tante Althaea le sauve.

La Pythie est évidemment complètement tarée. Cependant, elle psalmodie des alexandrins et danse le sirtaki à merveille.

Archos est le stéréotype du vieillard ronchonneur, avare et misanthrope, un personnage très cou­rant dans la comédie grecque ou latine. Les femmes vont-elles réussir à réformer l’État ?

 

Les Dingues au Village.

4 adultes, 9 enfants, une fanfare.

 

Le chef de la fanfare a des problèmes avec ses musiciens, notamment avec le trompette solo.

Le maire est en conflit ouvert avec une dame Trochuz qui rêve de prendre sa place.

Un écologiste, nommé Chrzanovski, bouscule les traditions politiques de la commune.

Georges et Albert sortent tout droit d’un roman de Steinbeck.

Frida Grossenkirsch, concierge de l’école, de la mairie et cantonière, terrorise tout le monde. Les enfants lui en font voir de toutes les couleurs.

Madame de Barr, agente immobilière, et son assistant Roger-Paul ont proposé un important projet au maire et à son adversaire Mme Trochuz. Il s’avérera qu’il s’agit d’une vaste escroquerie.

En bref, il s’agit d’un village de dingues.

 

Le Café du Théâtre.

4 H, 6 F

Décor : un café-restaurant.

Lors de la création de cette pièce, le restaurateur cuisinait en direct et les comédiens clients dégus­taient chaque soir un menu gastronomique. Il était le même que dans le texte : « Médaillon de homard sous sa couverture de caviar Beluga, Suprême de princesse des mers à la fine fleur de Dijon, arrosée d’un Meursault. Ils n’auront jamais le temps d’arriver au dessert.

Le patron est un atrabilaire, le client a un caractère de coch… bien trempé, la serveuse manie un humour qui a le don d’irriter les clients.

C’est toute la vie du quartier qui défile : un vieil ancien combattant très abîmé, une ancienne gloire du théâtre (du moins, c’est ce qu’elle dit), un vendeur de tapis maghrébin et philosophe, etc.

Enfin, une équipe de télévision débarque pour un reportage sur les bistros de banlieue avec un ani­mateur déjanté.

 

Et les Sept Mères sonnèrent.

Troupe des Juniors.

1 H 1 F   15 Garçons 10 Filles

Distribution modulable

Au lever du rideau apparaît un chœur antique mené par le… coryphée bien sûr et composé de sept vieille femmes qui ajitent des clochettes en marchant. Au cours du déroulement de l’action, le co­ryphée et son chœur commenteront les événements.

C’est l’histoire approximative du film « les Sept Mercenaires », sauf que nous suivons les aventures d’émigrés suisses, dont Guillaume Tell, les trois du serment du Grütli (lieu mythique de la fondation de la Confédération helvétique) et d’autres.

L’auteur, ne reculant devant aucune extravagance, y ajoute les émules des frères Dalton : Small Killer, Medium Killer et Large Killer.

Les Suisses subissent les attaques des desperados menés par Hermann Gessler. Ils obtiendront la paix avec l’aide de mercenaires, dont Dynamity, Whisky, Kate-Gun et Crazy-Jane.

 

Bâbord Toute !

6 H 5 F

Distribution modulable

 

Sur un bateau : l’un des décors les plus exceptionnels de l’histoire de la Comédie des Trèfles à Trois (Monique Cugno et Jean-Michel Saxod).

 

Une dame âgée et fortunée, lasse des relations intéressées qu’elle subit de sa descendance, loue un bateau et les invite en croisière. On se demande ce que le capitaine fait là et le matelot, également redoutable cuistot, n’a pas invité la poudre. Après un repas de bienvenue (une fondue au fromage, revue et corrigée par le maître queux du bord), les membres de la famille passent un à un par-dessus bord.

Le dénouement réservera quelques surprises.

Les amateurs de polars penseront évidemment aux « Dix Petits Nègres » d’Agatha Christie.

Il s’agit donc à la fois d’une parodie et d’un vibrant hommage à la reine des romans policiers.

 

Broadway's Babies.

1 H  3 F  12 Garçons  12 Filles

 

Dans un quartier populaire de New-York, deux bandes de jeunes s’affrontent. Comme dans tout bon roman, il y a les bons, (les Blue Birds) et les mauvais (les Hefty Eagles). Les Blue Birds veulent monter une comédie musicale. De mauvaises nouvelles tombent : la guerre des clans aurait com­mencé. Des adultes entourent les adolescents : Mamma Gina, la reine des laveries automatiques, Oncle Jo, un vieux noir philo­sophe.

Pis encore, le propriétaire de l’atelier, squatté par les Blue Birds, veut récupérer son local.

Bien entendu, tout finira bien.

 

Bourg-Cadet l’Automne

H 6 F 11 Distribution modulable par adaptation.

Langue : français contemporain à la mode moyenâgeuse.

Si la troupe (particulièrement les « garçons » et les « filles » comporte moins de comédiens en herbe, il est très facile de moduler différemment la distribution.

La peste a fini par détruire toute âme vivante à Bonlieu (voir « Bourg-Cadet le Printemps »), sauf Traîne-Misère. Une seconde fois, les enfants d’alors ont été mis à l’abri à Bourg-Cadet. Beaucoup de temps a passé. Les chagrins se sont effacés. Les enfants sont devenus des adultes. Bourg-Cadet est devenu un petit bourg prospère. On y vit paisiblement, au milieu du XIVe siècle. Nul problème, nulle discorde ne viennent troubler le quotidien des habitants, apparemment.

La population compte des personnages pittoresques, comme celle que les villageois considèrent comme une sorcière, Jeanne, dite « Jeanne-la-Folle » ou Traîne-Misère, qui porte bien son nom.
L’orfèvre Grand-Guillaume, très plein de lui-même, connaît des problèmes avec son épouse Douce-Margot.

Les jeunes filles (Amandine, Jacotte, Isabelle et Cyclamen) ont des difficultés à trouver des amou­reux. De tous temps, les femmes ont été plus nombreuses que les hommes.

Maître Guérin, marchand de tissus, homme sévère et austère, apparemment célibataire endurci, vit en réalité une douloureuse histoire d’amour contrariée.

L’Étranger apparaît soudain. Qui est-il, d’où vient-il ?

Traîne-Misère a disparu. Elle aurait été tuée d’un coup de pierre. Qui est coupable ?

Les ragots commencent à se répandre. Les caractères se dévoilent et s’exacerbent. La paix s’éloigne.

 

Bourg-Cadet le Printemps

Troupe des Juniors.

Bonlieu, bourg de Romandie, vit paisiblement, au milieu du XIVe siècle. Nul problème, nulle dis­corde ne viennent troubler le quotidien des habitants, si ce n’est la présence, à courte distance, d’un autre bourg abandonné depuis si longtemps, que de mémoire d’homme, il en fut toujours ainsi. On raconte de multiples fables à ce sujet. Le Bourg-sans-Nom serait le siège du sabbat des sorcières de la région. Les âmes des trépassés, coupables de leur vivant de graves péchés, y séjourneraient en permanence. C’est pourquoi aucun communier de Bonlieu n’a jamais mis les pieds au Bourg-sans-Nom.

Hélas, un très grand malheur se propage à travers la région, le fléau le plus effroyable, la peste. L’épidémie fauche sans discernement hommes, femmes, vieillards et enfants. Le marchand ambu­lant qui passe deux fois l’an à Bonlieu a raconté l’inexorable avance de la catastrophe.

Les femmes emmènent les enfants au Bourg-sans-Nom (qui deviendra Bourg-Cadet) pour les mettre à l’abri. Elles repartent à Bonlieu.

Les enfants s’organisent et ils vont peu à peu, en partant de rien, reproduire le modèle de société de l’extérieur.

 

DRACULENSTEIN

7 H 4 F

Des voyageurs égarés demandent asile dans un château des Carpates.

 

Le propriétaire est un savant mélange de Dracula et du docteur Frankenstein. Les serviteurs sont peu ou prou une collection de monstres classiques.

Comment les touristes français et anglais vont-ils s’en sortir ?

 

7e ART

8 H 5 F

Un cinéaste tente de tourner un film à tout petit budget avec des acteurs « approximatifs ». La ca­tastrophe est telle que le metteur en scène perd son sang froid et oblige le jeune premier, un parfait imbécile, à tuer sa fiancée, une gourde finie.

 

LE VOL DE LA GRANDE PLUME

2 H  1 F  17 Garçons  7 Filles

Troupe des Juniors.

 

Un grand-père conduit sa petite-fille dans le monde des contes de fées grâce à une machine de son invention.

À leur arrivée, tout est à l’envers. Quelqu’un a volé la Grande Plume, propriété de la comtesse de Segur.

Tous les personnages vont se mettre en quête du voleur pour rendre la Grande Plume à la comtesse et de tout rentre dans l’ordre.

7e ART

8 H 5 F

Un cinéaste tente de tourner un film à tout petit budget avec des acteurs « approximatifs ». La ca­tastrophe est telle que le metteur en scène perd son sang froid et oblige le jeune premier, un parfait imbécile, à tuer sa fiancée, une gourde finie.

 

VIVE LES ARTISTES !

11 h  2 F

 

La vogue (fête de village) va bientôt avoir lieu. L’institutrice décide de monter un spectacle pour l’occasion. Elle engage quelques hommes pas tristes. Après de nombreuses péripéties, ils jouent parfaitement une pièce de la commedia dell'arte.

Parallèlement, le maire actuel de droite et l’ancien magistrat de gauche s’affrontent plus ou moins courtoisement.